Actualités rss actus Fil RSS Actualités http://www.afd.fr:80/home fr Mon, 20 May 2013 01:49:16 +0100 Mon, 20 May 2013 01:49:16 +0100 120 Fri, 10 May 2013 08:38:43 +0100Quatre accords de financement de l’AFD (10,1 millions d’euros), signés lors de la visite de Nicole Bricq, Ministre du Commerce ExtérieurQuatre accords de financement de l’AFD (10,1 millions d’euros), signés lors de la visite de Nicole Bricq, Ministre du Commerce Extérieur
La première convention de subvention de 1 million d’euros a été signée avec M. Bui Quang Vinh, Ministre du Plan et des Investissements (MPI), pour réabonder le Programme de renforcement des capacités commerciales (PRCC), mis en place par l’AFD depuis 2004 au Vietnam. Cette subvention permettra au Vietnam de bénéficier de l’aide française dans le renforcement du dispositif national de reconnaissance et de protection des Indications Géographiques Protégées (IGP), notamment à travers la valorisation de la qualité des 2 productions agricoles et agro-industrielles pilotes : le Poivre de Quang Tri et la noix de cajou de Binh Phuoc.   La Ministre a également signé deux accords de financement avec M. Truong Chi Trung, Vice-Ministre des Finances, pour un programme d’Appui au développement des Partenaires Public-Privé – PPP (Projet P3SP) composé d’un prêt de 8 millions d’euros en cofinancement avec la Banque Asiatique de Développement (BAsD) et d’une subvention d’assistance technique de 600.000 euros. Ce projet consiste en la mise en place d’un fonds de préparation de projet qui permet de financer des études de préfaisabilité et de faisabilité de qualité pour des projets éligibles en PPP. La signature de ces conventions marque une étape importante dans l’engagement de la France en faveur du développement des infrastructures de base au Vietnam, favorisant ainsi la participation du secteur privé, pour en améliorer l’efficacité et la qualité, et donc contribuer à accélérer la croissance économique du Vietnam.   La cérémonie de signature a été clôturée par la signature de la convention de financement d’une subvention supplémentaire au projet de ressources en eau de Phuoc Hoa, également en cofinancement avec la BAsD. Le montant de la subvention s’élève à 500.000 euros. Ces ressources vont notamment être utilisées pour élaborer un guide de régulation des réservoirs situés dans le bassin de Dong Nai (dans le sud du pays), ce qui confortera la réflexion stratégique sur la Gestion Intégrée des Ressources en Eau du bassin. ]]>
Tue, 7 May 2013 19:06:17 +0100Une maternité moderne à Moundou pour améliorer la prise en charge en santé maternelle et infantileUne maternité moderne à Moundou pour améliorer la prise en charge en santé maternelle et infantile
Répondre à des besoins de santé croissants L’AFD a fait de la santé maternelle et infantile une des priorités de sa stratégie au Tchad. L’amélioration de l’accès des femmes enceintes à des soins de qualité dans la région du Logone occidental est ainsi l’un des principaux axes du projet d’appui au secteur de santé au Tchad (PASST) en exécution depuis 3 ans. L’ONG BASE, en charge de la mise en œuvre de cet axe, a permis qu’une nouvelle maternité voie le jour au sein de l’hôpital régional de Moundou. Cette nouvelle maternité a été inaugurée le mardi 16 avril 2013 en présence de l’ensemble des parties prenantes, à commencer par le ministère de la Santé publique (MSP) représenté par une forte délégation. Cette inauguration a souligné la qualité du travail réalisé dans un temps très court (treize mois). Elle a permis également d’insister sur la nécessité de mettre du personnel compétent au service des patientes. Avec une croissance démographique de 3.5% par an, les besoins en infrastructures avec du personnel qualifié croîtront de manière considérable.     Inauguration de la maternité Deux jours de plaidoyer en faveur de la planification familiale Si les infrastructures de qualité sont nécessaires, elles ne sont néanmoins pas suffisantes. La formation du personnel de santé est primordiale, tout comme une politique volontariste en matière de planification familiale. L’inauguration de la maternité, qui s’est déroulée le 16 avri, a permis de sensibiliser les autorités comme le grand public à la question de l’évolution démographique du Tchad. En marge de l’inauguration de la maternité se sont déroulés des événements de sensibilisation, auprès des décideurs politiques et du grand public. L’AFD au Tchad accompagne le ministère de la Santé publique dans son plaidoyer pour la promotion de la planification familiale en organisant des spectacles théâtraux de sensibilisation ou des conférences – comme ce fut le cas à Moundou. L’ouvrage Population, développement et dividende démographique au Tchad, revu et mis à jour au mois de mars 2013 et en cours de réédition, est un argument fort pour mettre en œuvre une politique ambitieuse en matière de planification familiale. Les principaux résultats de l’étude ont trouvé une place dans le Plan national de développement du Tchad adopté le 12 avril 2013 et l’AFD mettra un accent particulier dans l’année à venir à faire monter les sujets de santé de la reproduction dans l’agenda du gouvernement et à accompagner les efforts de formulation de la politique nationale de santé. Spectacle de sensibilisation à la planification familiale   Le coût de la maternité est estimé à 2,58 milliards FCFA, soit 39% du coût total du projet. ]]>
Tue, 7 May 2013 15:33:38 +0100Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ?Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ?
Photo : © AFD Luc BONNAMOUR 21 Mai 2013  inscrivez-vous  de 17h00 à 19h00     Comment gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement ? Conférence-débat, animée par Bruno VINDEL, économiste du département Asie de l’AFD     À l’agence française de développement / salle Jacques Alliot Les années 2000 ont été marquées par une forte instabilité des prix alimentaires. Pour la réduire et atténuer ses incidences, en termes de sécurité alimentaire, de revenus et nutrition des ménages, des instruments publics et privés sont mobilisés (restriction des exportations, subventions, bons nourriture, assurance récoltes…). La grave crise alimentaire de 2007-2008 a montré les limites de ces outils. Faut-il gérer les risques et les crises ou stabiliser les prix ? Quels dispositifs ont montré leur efficacité ? Quels rôles pour les acteurs du développement ? Auteur de l’ouvrage Gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement - une analyse critique des stratégies et des instruments, Franck GALTIER ouvrira la conférence en présentant sa critique de la théorie dominante pour gérer l’instabilité des prix alimentaires. Trois questions seront ensuite débattues, sur lesquelles les panélistes et le public apporteront leurs éléments de réflexion.  Avec  Franck GALTIER Chercheur au sein de l’unité MOISA (Marchés, Organisations, Institutions et Stratégies d’Acteurs) du CIRAD Jésus ANTÓN Économiste senior au département commerce et agriculture de l’OCDE Frédéric COURLEUX Chef du bureau de l’évaluation et de l’analyse économique au centre d’études et de prospective du Ministère de l’agriculture Jean-Luc FRANÇOIS Chef de la division agriculture, développement rural et biodiversité de l’AFD  Programme  17H00-17H20 Evaluation critique de la doctrine dominante pour gérer l’instabilité des prix alimentaires 17H20-17H50 Le cadre conceptuel proposé par l’ouvrage est-il pertinent ? 17H50-18h20 Quelles sont les capacités des pays en développement pour gérer leurs marchés agricoles ? 18H20-19H00 Quels rôles la communauté internationale et les bailleurs de fonds peuvent-ils jouer ?  Pour en savoir +  Gérer l’instabilité des prix alimentaires dans les pays en développement, A SAVOIR n° 17, AFD, 2012 L’AFD et le développement rural INSCRIPTION OBLIGATOIRE SUR AFD.fr Retrouver la tribune de Franck GALTIER sur le blog ID4D : www.ideas4development.org  inscrivez-vous    Agence Française de Développement / 5 rue Roland Barthes - 75012 PARIS Transports en commun : arrêt Gare de Lyon / Sortie 9 Voir le plan d'accès Vous pouvez suivre la conférence en direct sur Twitter. Retrouver notre Livetweet sur le compte @ID4D et en suivant le fil #PrixAlim ]]>
Tue, 7 May 2013 10:45:56 +0100Transport urbain et formation professionnelle au menu de la visite du Ministre Pascal Canfin à TunisTransport urbain et formation professionnelle au menu de la visite du Ministre Pascal Canfin à Tunis
Cette extension dessert des quartiers populaires du sud du Grand Tunis. La population touchée est estimée à 120 000 personnes. Cette ligne et plus largement une partie du réseau sont équipées de rames (Citadis) fournies par Alstom et financées sur RPE (170 M€). La dernière partie du programme actuellement en cours concerne des travaux de réhabilitation de la ligne Tunis-Goulette-Marsa (TGM). Le Ministre s’est ensuite rendu directement au centre de formation professionnelle Kabaria qui se situe sur cette ligne de métro léger et dont la construction est financée à hauteur de 7,2 millions d’euros par l’AFD en subvention à travers les fonds du développement solidaire. Il a été reçu par le Ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, M. Naoufel Jemmali et ils ont parcouru ensemble l’établissement qui doit ouvrir en septembre. Ce centre a vocation à devenir un pôle de référence pour les métiers du BTP en accueillant à terme 1200 apprenants par an. L’accent sera mis sur l’innovation dans les techniques de construction, répondant aux nouvelles exigences en matière d’efficacité énergétique, de respect de l’environnement et de nouvelles normes architecturales. Au-delà de ces deux opérations, la visite a également permis de mettre en avant les autres activités de l’AFD dans les secteurs du transport urbain et de la formation professionnelle en Tunisie.   ]]>
Mon, 6 May 2013 10:57:10 +0100Lancement officiel du projet d’amélioration de la santé urbaine à N’DjaménaLancement officiel du projet d’amélioration de la santé urbaine à N’Djaména
Durant la dernière décennie, la ville de N’Djamena a subi de profonds changements avec une augmentation rapide de sa population et la création de nouvelles zones d’urbanisation, en premier lieu les zones Sud et Est de la ville (Chagoua, Dembé, Djari, Diguel…). Le projet au sein de ces quartiers aura l’ambition de toucher l’ensemble des déterminants du bien être en milieu urbain, et permettra à la Mairie de N’Djaména de mettre en œuvre ses nouvelles compétences transférées dans le cadre du processus décentralisation. Un accompagnement dans la mise en œuvre des nouvelles compétences de la mairie de N’Djaména A la suite de la signature de la convention, un acte de rétrocession des fonds entre le Ministère des Finances et du budget, signataire de la convention pour l’Etat tchadien, et la Mairie de N’Djaména a été signé. C’est en effet la Mairie qui sera maître d’ouvrage général du projet. Le projet prend ainsi acte de l’application des lois de décentralisation et permet à la Mairie d’exercer ses nouvelles compétences dans le domaine sanitaire. Pour l’y aider, le projet dispose d’un volet entièrement consacré au renforcement de ses capacités en lui permettant de disposer tout au long du projet d’une expertise internationale.   Un projet agissant d’une part sur l’amélioration des soins de santé maternelle et infantile, et d’autre part sur la santé de la reproduction Le projet visera tout d’abord l’amélioration de l’offre de services en santé. C’est en premier lieu l’offre de soin qui sera amélioré par la remise à niveau des infrastructures et des équipements des centres de santé et le renforcement des compétences pratiques du personnel médical et paramédical. C’est ensuite les produits de planification familiale qui seront rendus davantage disponibles grâce à la création de cliniques de planification familiale.    La maitrise des déterminants environnementaux Le projet agira également sur les déterminants environnementaux de la santé à travers l’amélioration du traitement des eaux usées de l’Hôpital Général de Référence Nationale (HGRN), en finançant la construction d’une station d’épuration. L’amélioration des indicateurs de santé nécessite une approche intégrée dans la mise en œuvre des politiques publiques. Ce projet entend en être l’exemple, en liant les déterminants en matière de santé avec ceux en matière d’eau et assainissement, et en agissant sur les deux pour qu’ils se renforcent mutuellement.   Ce lundi 27 mars 2013 a été une journée particulière pour la commune de N’Djamena puisqu’à cette signature s’est ajouté l’octroi du financement du projet de renforcement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement et de la gouvernance de ce secteur qui fera bientôt l’objet lui aussi d’un lancement officiel.   ]]>
Mon, 6 May 2013 09:03:20 +0100Un moyen original pour relancer l’aide à la Côte d’Ivoire : le C2DUn moyen original pour relancer l’aide à la Côte d’Ivoire : le C2D
Une réinjection des montants dans l’économie ivoirienne Au total, le montant du C2D est de 2.9 milliards d’euros sur une durée de 15 à 20 ans, selon les capacités de remboursement de la Côte d’Ivoire. Il s’agit d’un mécanisme original : les échéances de la Côte d’Ivoire dues à la France font l’objet d’un refinancement sous forme de dons pour le financement de projets ou programmes qui s’insèrent dans les priorités retenues par les gouvernements ivoiriens et français (conformément au Plan national de développement de la Côte d’Ivoire). Ces financements servent aussi bien à soutenir les investissements physiques et techniques qu’à renforcer les ressources humaines et les capacités de maîtrise d’ouvrage (responsable de la conduite du projet) des institutions partenaires. Les secteurs prioritaires du C2D Six secteurs prioritaires ont été retenus : l’éducation, la formation et l’emploi,  la santé, l’agriculture, le développement rural et la biodiversité, le développement urbain, l’eau et l’assainissement, les infrastructures de transport et la justice. En matière d’éducation, le C2D financera un ambitieux programme touchant tous les niveaux du système éducatif (éducation de base, enseignement technique et formation professionnelle, enseignement supérieur) et soutiendra aussi la Politique nationale de l’emploi. Dans le domaine de la santé, l’accent sera mis sur le renforcement des différentes composantes du système sanitaire ivoirien (développement des ressources humaines paramédicales ; renforcement de la disponibilité en médicaments essentiels ; amélioration de la qualité et de l'accessibilité des services de santé maternelle et infantile….) et sur la planification familiale. Concernant l’agriculture et le développement rural, les financements concerneront notamment la réhabilitation de pistes rurales, la diffusion de la culture attelée en zone cotonnière, l’appui aux producteurs et l’application et la réforme foncière. Le volet environnement portera notamment sur la préservation des parcs et réserves et  l’appui à une gestion durable des écosystèmes forestiers. Le volet développement urbain concernera principalement deux projets emblématiques à Abidjan (alimentation en eau potable et réhabilitation des quartiers précaires) tandis que le volet infrastructures de transport portera sur la réhabilitation et l’entretien des routes, des pistes rurales et des ouvrages d’art. Enfin, dans le domaine de la justice, l’effort portera sur l’amélioration de la qualité des infrastructures (tribunaux, cours d’appel), la formation des personnels de justice et la protection des droits de l’homme. En outre, une aide budgétaire globale de 25 millions d’euros a été accordée en 2012. Elle est consacrée à l’apurement d’une partie de la dette intérieure de l’Etat ivoirien. Une subvention de 19,1 M€ est aussi prévue pour appuyer le dispositif de pilotage du C2D  et le financement des études nécessaires à la réalisation des opérations.    Le plus gros C2D jamais signé Le C2D qui a été signé le 1er décembre 2012 (630 M€ sur 3,5 ans) est exceptionnel par son volume et constitue de fait le principal outil de la coopération entre la France et la Côte d’Ivoire durant les quinze prochaines années.     ]]>
Mon, 6 May 2013 09:03:20 +0100Signature de la première tranche du contrat de désendettement et de développement (C2D)Signature de la première tranche du contrat de désendettement et de développement (C2D)
La première tranche du C2D s'élève à 630 millions d’euros (413 milliards de francs CFA). Deux premiers accords de financement au titre de cette première tranche ont été signés: un appui budgétaire de 25 millions d’euros (16,3 milliards de francs CFA) pour l’apurement des arriérés intérieurs de l’État et une subvention de 19,1 millions d’euros (12,5 milliards de francs CFA) pour le financement des études et du pilotage du C2D.Le contrat a été signé par Nialé Kaba, Ministre délégué auprès du Premier ministre ivoirien, chargé de l'Economie et des Finances, et le ministre délégué chargé du développement, Pascal Canfin, en présence du ministre français de l’Économie et des Finances, Pierre Moscovici. Pour rappel, le C2D correspond à l’effort bilatéral additionnel consenti par la France au-delà de la réduction de dette accordée dans le cadre de l’initiative pays pauvres très endettés (PPTE). Plutôt qu’une annulation « sèche », la France a fait le choix original de mettre en œuvre un mécanisme de refinancement par dons des échéances dues : le pays débiteur continue d’honorer le service de la dette mais, sitôt le remboursement constaté, le France lui réserve une subvention d’un montant équivalent pour financer des programmes de lutte contre la pauvreté, sélectionnés d’un commun accord avec le pays bénéficiaire. Les nombreux secteurs qui seront ainsi subventionnés en Côte d'Ivoire sont l’éducation, la formation, l’emploi, la santé, l’agriculture, le développement rural, la biodiversité, le développement urbain, l’eau potable, les infrastructures de transport et la justice.   ]]>