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Signature de la convention de crédit avec la commune de Nuku Hiva (Marquises)
La commune de Nuku Hiva et l’Agence Française de Développement (AFD) ont signé, le mardi 14 mai 2013, la convention d’ouverture de crédit bonifié par l’Etat d’un montant total de 22 MFCFP (184 360 €) dédié au financement du projet de construction d’une centrale hydroélectrique.
La commune de Nuku Hiva et l’Agence Française de Développement (AFD) ont signé, le mardi 14 mai 2013, la convention d’ouverture de crédit bonifié par l’Etat d’un montant total de 22 MFCFP (184 360 €) dédié au financement du projet de construction d’une centrale hydroélectrique.
Au regard du coût concomitant à l’utilisation de l’énergie thermique, la commune de Nuku Hiva, avec l’appui du concessionnaire EDT, souhaite la réalisation d’une centrale hydroélectrique dans la vallée de Aakapa, site propice en raison de l’existence d’un captage d’eau potable mais aussi d’un relief adéquat (existence d’une source et d’une chute valorisable).
L’investissement prévoit la production de l’énergie par une turbine placée sur une nouvelle conduite DN (Diamètre Nominal) 100 d’une longueur de 1 220 m, parallèle à la conduite d’eau potable déjà existante.
L’eau dérivée transitera ainsi par un réservoir tampon de 12 m3 à la côte 490, avant que l’eau soit restituée sans modification de qualité au réservoir communal, après turbinage et chloration à la cote 195.
En parallèle, afin de renforcer la cohérence globale de l’investissement et de ses impacts, seront assurés :
- un contrôle de la propagation d’espèces invasives,
- la revégétalisation appropriée des zones de chantier,
- la gestion paysagère du projet (avec notamment l’adoption d’un habillage en bois de la centrale).
Ce programme d’investissement, d’un montant global de 44 MF CFP, bénéficiera de subventions du Pays. Le plan de financement se décompose comme suit :
- Polynésie (DDC) : 22 MF CFP
- Commune : 22 MF CFP (dont emprunt AFD : 22 MFcfp)
Le prêt de l’AFD est bonifié, c’est-à-dire qu’il bénéficie d’une réduction du taux d’intérêt grâce à une subvention de l’Etat pour le financement des collectivités locales dans l’outre-mer. Ces conditions financières avantageuses permettront à la commune de réduire dans le temps le coût du programme d’investissement sur ses différents budgets.
Objectifs du financement
Le financement de l’AFD permettra à la commune de Nuku Hiva de concourir à l’amélioration du bien-être de sa population par l’amélioration du service public rendu, particulièrement en réduisant la dépendance de la commune de Nuku Hiva aux énergies fossiles.
Le contenu du projet
Le coût estimatif du projet d’aménagement hydroélectrique de Aakapa est de 44 MF CFP TTC :
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Montant |
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Turbine, ensemble hydromécanique et électrique |
10 000 000 |
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Conduite |
14 000 000 |
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Réservoir |
2 500 000 |
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Bâtiment et aménagements |
5 500 000 |
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Raccordement au réseau de distribution |
2 000 000 |
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Mesures d’accompagnement environnementales |
2 000 000 |
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Etudes, divers et imprévus (10%) |
4 000 000 |
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TOTAL HT |
40 000000 |
Participation à la journée mondiale de l'eau
L’agence de Papeete a soutenu et participé à différents évènements à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau.
Une conférence-débat, co-organisée avec la Polynésienne des Eaux (groupe Suez Environnement) et le Syndicat de Promotion des Communes de Polynésie française, s’est tenue le mercredi 20 mars au Lycée hôtelier de Punaauia (côte Ouest de Tahiti) sur la thématique de « l’accès à l’eau pour tous ». A cette occasion, et devant un public composé d’élus locaux et d’entreprises de ce secteur, l’AFD a projeté le court-métrage « Crees que es un juego » (film du catalogue des « Rencontres Internationales Eau et Cinéma - RIEC », mis à disposition de l'AFD) et rappelé les conclusions de l’étude de l'AFD sur « les déterminants de la demande et la volonté de payer l’eau en Polynésie Française » (Gilles Roger, 2008).
Les communes de Mahina (côte Ouest de Tahiti) et de Punaauia se sont également fortement mobilisées le 22 mars à travers des stands de sensibilisation au gaspillage de l’eau, des présentations d’outils de gestion des compteurs, des expositions sur le cycle de l’eau et des documentaires à destination des publics scolaires et du grand public. L’agence de Papeete s’est associée à ces évènements avec la projection pour les scolaires du court métrage « Crees que es un juego » (Sofia Heredia, Alberto Ladron, 2011) et pour les adultes du long-métrage « la Soif du Monde » (Yann Arthus-Bertrand, 2012), avec une participation à l’animation des débats.
Ces évènements ont permis de dialoguer avec un large public sur l’utilisation raisonnée de l’eau, le coût du service de l’eau potable et de son traitement, dans une géographie ultramarine où seules six communes sur quarante-huit fournissent de l’eau potable à leurs populations.
L'AFD atteint un niveau historique d’activité en Outre-mer : près de 1,5 milliard d'euros engagés en 2012
L’année 2012 a marqué un véritable changement d’échelle pour l’AFD dans les Outre-mer : ses autorisations d’engagement ont atteint 1,48 milliard d’euros en 2012, un niveau d’activité historique ; soit une progression de 24 % par rapport à 2011, qui confirme l’engagement de l’Agence en faveur des territoires ultramarins.
Implantée dans 9 collectivités et départements d’Outre-mer, l’AFD finance et accompagne les acteurs publics et privés dans leurs projets de développement local. Son action s’inscrit dans les objectifs fixés par le Conseil interministériel de l’Outre-mer.
Secteur privé : des financements multipliés par deux en 2012
Les financements de l’AFD en faveur du secteur privé ultramarin ont été multipliés par 2 en 2012 pour atteindre un montant inégalé d’1 milliard d’euros. Ces financements, directs ou indirects, en prêts ou en garanties, long-terme ou court-terme, ont permis d’aider 1800 entreprises.
Pour contribuer au développement de l’activité de crédit aux entreprises, l’AFD a créé en 2012 une facilité globale de refinancement de 300 millions d’euros à taux de marché, en faveur des établissements financiers dans les Outre-mer. Ce nouvel outil doit favoriser l’investissement privé et in fine la création d’emplois.
Pour dynamiser l’offre de crédit, l’AFD propose de garantir les banques contre les risques d’investissement des petites entreprises. En 2012, elle a permis de catalyser plus de 1400 crédits à l’investissement pour un montant total de 230 millions d’euros.
Représentante d’Oséo dans les DOM, l’AFD accompagne les entreprises à tous les stades de leur existence, en proposant aux entrepreneurs toute la palette des produits d’intérêt économique général. Le dispositif à permis d’apporter 312 millions de financements complémentaires en 2012.
L’AFD avec l’aide de PROPARCO, sa filiale secteur privé, vient renforcer les fonds propres des entreprises, au travers de la création de structures de capital-investissement. En outre, au travers de son partenariat avec l’ADIE, l’AFD encourage depuis 10 ans l’implantation d’organismes de microfinance en Outre-mer. Fin 2012, l’AFD a octroyé une ligne de financement à l’ADIE d’un montant de 5 M€ qui permettra de refinancer environ 3 000 microcrédits sur la période 2012-2014.
L’AFD, premier partenaire du secteur public local : près d’un demi-milliard d’engagement en 2012
Collectivités territoriales, hôpitaux, sociétés d’économie mixtes, syndicats intercommunaux… En 2012, les engagements financiers de l’Agence en faveur du secteur public local ont atteints 467 millions d’euros, dont près des trois quarts relèvent de prêts bonifiés. Ceux-ci ont connu une hausse de 6% en un an.
Dans un contexte de ralentissement de l’offre de financement des investissements par les banques commerciales, les ressources de l’AFD ont permis en 2012 au secteur public local ultramarin de mener à bien ses programmes d’investissement annuels en répondant à hauteur de 40% à ses demandes d’emprunt.
Contribuer à la cohésion sociale et au dynamisme de l’économie locale et régionale
L’Agence finance des projets visant à améliorer les conditions de vie des populations en Outre-mer. Sa présence dans le capital de sept sociétés immobilières (SIDOM) lui permet d’agir directement sur la construction de logements sociaux et intermédiaires.
En adoptant en 2012, 5 stratégies de coopération régionale, l’AFD se donne pour objectifs de favoriser les échanges économiques, promouvoir les biens publics mondiaux à l’échelle régionale et l’influence française ultramarine.
| Dov Zerah, Directeur Général de l'AFD : Le plan d’orientations stratégiques 2012-2016 de l’AFD réaffirme notre volonté de faire encore plus pour le développement des Outre-mer. Cela s’est traduit par une augmentation très significative de nos financements, à près de 1,5 milliard d’euros. Cette forte croissance de notre activité, de plus de 40% en deux ans, s’explique principalement par notre effort accru en faveur du secteur privé. Celui-ci a bénéficié d’un milliard d’euros de notre part, grâce à la mise en place de nouveaux outils financiers : prêts directs aux entreprises, intervention de PROPARCO,… L’Agence confirme ainsi son rôle pivot dans le financement des économies ultramarines." |
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‘‘L’AFD est un passeur de solutions entre les Outre-mer et les Etats étrangers.’’
Avec un engagement record en 2012 (1,5 Md€) et une priorité stratégique accordée au secteur privé en 2013, l’AFD affirme en Outre-mer son rôle et sa spécificité : jouer des synergies entre ces collectivités et les pays voisins pour apporter des réponses régionales. Entretien avec Pascal Pacaut, directeur du département Outre-mer sur les enjeux et les persectives de ces territoires d'exception.
L’Outre-mer, les Outre-mer : quelles disparités économiques et sociales recouvre ce terme générique ?
Le glissement du singulier au pluriel reflète une réalité : les Outre-mer sont disparates à bien des égards. D’un point de vue démographique d’abord : la Guyane est le département le plus jeune de France avec un fort dynamisme alors que les Antilles sont en passe de devenir les plus vieux départements français.
Du point de vue migratoire ensuite : les Réunionnais ont tendance à rester à La Réunion tandis que les Antillais actifs diplômés travaillent plus facilement dans l’Hexagone ou à l’étranger.
On peut aussi raisonner en termes d’avantages comparatifs. Là encore, les Outre-mer ne sont pas sur la même ligne. Alors que la Nouvelle-Calédonie peut compter sur d’importantes réserves de nickel, qui contribuent à sa croissance et donc au niveau élevé du PIB par habitant, les autres territoires sont en recherche de relais de croissance leur permettant de s’intégrer davantage dans leur environnement.
Pour bien analyser les écarts de développement, nous avons publié une étude l’an dernier calculant les indices de développement humain (IDH) des Outre-mer. Les résultats sont édifiants : les indices de la Guyane et surtout de Mayotte sont, par exemple, sensiblement moins élevés que ceux de la Guadeloupe ou de la Nouvelle-Calédonie. Et au cours des vingt dernières années, la progression de l’IDH, qui reflète le rattrapage de ces territoires, n’a pas concerné la Polynésie.
Les Outre-mer ont malgré tout des défis communs à relever?
Si différents soient-ils, les Outre-mer partagent des problématiques communes par rapport à l’Hexagone. Saint-Pierre-et-Miquelon mis à part, ils sont situés dans la zone tropicale et équatoriale. Ils regroupent 10% des récifs coralliens mondiaux et quatre « points chauds » de biodiversité : les Caraïbes, les îles de l’océan Indien, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie. En outre, ils constituent des économies fermées, notamment au plan énergétique. Leur mix énergétique est très carboné, au contraire de celui de l’Hexagone qui bénéficie du nucléaire et de l’hydroélectricité, moins polluant.
Les Outre-mer sont directement confrontés à des tendances lourdes comme la hausse du prix des matières premières (agricoles, hydrocarbures…), le réchauffement climatique (montée des températures et du niveau de la mer) et la disparition de la biodiversité. Au delà de ces tendances à long terme, ils sont confrontés à des chocs de différentes natures : économiques, liés à la spéculation sur le coût des matières premières et minières ; sociaux, en raison de la vie chère, du nombre d’inactifs, du manque de logements et d’infrastructures ; climatiques (cyclones, sécheresse…) ; géologiques (volcanisme, séismes, tsunamis…) ; épidémiologiques (chikungunya, dengue, grippe aviaire…). Ce contexte se révèle extrêmement abrasif pour de petites économies isolées.
Que peut apporter l’AFD à ces collectivités ultramarines ?
Des réponses adaptées à des problématiques de très court et de long terme. Comment mieux anticiper les crises, comment les gérer, comment s’en remettre ? Le contexte des Outre-mer (économies fermées, environnement tropical avec toutes les implications climatiques…) est celui de nombreux Etats étrangers dans lesquels nous intervenons. Il s’agit de partager les solutions institutionnelles, organisationnelles et financières à apporter.
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‘‘L’AFD est un passeur de solutions entre les Outre-mer et les Etats étrangers.’’ |
Dans quels secteurs en particulier ?
L’AFD est très active sur la question de la transition énergétique : maîtrise de la demande, efficacité énergétique et énergies renouvelables. En utilisant moins d’énergie carbonée, on diminue l’impact sur le climat et on augmente la résistance aux chocs spéculatifs.
L’Agence a également une expertise en termes d’aménagement urbain. Elle finance des villes plus durables et mieux conçues pour la population, par la création de transports en commun, d’éco-quartiers…
L’AFD participe en outre à la réflexion sur l’agenda climat et l’agenda biodiversité au plan national et international. Sur ces deux sujets au cœur de sa stratégie, elle peut opérer une synergie entre l’expérience des Etats étrangers et l’expérience ultramarine pour proposer une approche qui passerait par les écosystèmes comme axe central d’adaptation aux changements climatiques.
La coexistence de ces différentes zones d’intervention au sein d’un même établissement public se révèle être une force. Partager les expériences des Outre-mer et des Etats étrangers permet de générer une activité économique, de stimuler la consommation, la production et la diffusion de biens et services. En outre, l’exportation d’idées ultramarines est un moyen de mettre en valeur la France et son expertise, et donc contribuer à une politique d’influence.
L’échange de bonnes pratiques est-il un facteur d’intégration régionale ?
Oui, il s’agit d’un moteur important d’intégration. Quand la Commission de l’océan Indien lance un système d’alerte et de réponse aux catastrophes naturelles, quand se met en place un réseau de surveillance et d’investigation des épidémies dans l’océan Indien, on est dans cette dynamique régionale. On peut citer aussi le dispositif géothermique financé par l’AFD en Dominique, qui contribuera à alimenter en énergie renouvelable la Martinique et la Guadeloupe.
Nous sommes persuadés que si un certain nombre de réponses sont territoriales (mix énergétique, maîtrise de la demande, aménagement urbain…), d’autres sont régionales (protection de la biodiversité, maîtrise des épidémies, prévention et gestion des catastrophes naturelles…). D’où l’intérêt d’être présents à la fois en Outre-mer et dans les pays voisins.
L’AFD est un passeur de solutions entre les Outre-mer et les Etats étrangers : un incubateur et un développeur de réponses régionales.
Approche comparée des évolutions économiques des Outre-mer français sur la période 1998-2010. Document de travail n° 13 1
L’Outre-mer français, mise à part la Polynésie française, a connu au cours de la décennie qui a précédé la crise de 2008 une croissance économique remarquable portée par le secteur marchand. Malgré ce dynamisme, des retards en matière d’équipement, d’aménagement et de certains services publics, par rapport aux régions de métropole, subsistent. En Guyane et en Polynésie française, les gains de croissance sont plus faibles que l’accroissement de la population, d’où un PIB par habitant qui stagne. La crise économique récente, qui a touché fortement la plupart des territoires ultramarins, montre que cette croissance est fragile.
De Claude Parain (INSEE, La Réunion) et Sébastien Merceron (ISPF, Polynésie française). Contacts AFD : Virginie Olive et Françoise Rivière
La présente étude est une analyse comparative des données macroéconomiques disponibles pour les départements et collectivités d’Outre-mer sur la période 1998-2010. Les résultats ont été présentés le 25 novembre 2011, lors de la troisième conférence économique AFD-CEROM sur le thème : « Créer de la valeur ajoutée et de l’emploi en Outre-mer ».
Françoise Rivière, TERRES AUSTRALES ET ANTARCTIQUES FRANCAISES, Guyane française, Réunion, Analyses macroéconomiques et diagnostics pays, Documents de travail, Collectivités locales, Economies insulaires, Martinique, Saint-Pierre-et-Miquelon, Mayotte, Wallis et Futuna, Guadeloupe, Outremer, Polynésie française, Nouvelle-Calédonie
Déploiement du nouveau fonds de garantie du Pacte national dans les collectivités françaises du Pacifique
Victorin Lurel, ministre des Outre-mer, a annoncé le 20 janvier dernier en Polynésie française la mise en oeuvre immédiate par l’AFD d’un dispositif de garantie des crédits de trésorerie aux entreprises. Ce dispositif est disponible en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Wallis et Futuna via le fonds de garantie du Pacifique (SOGEFOM) géré par l’AFD.
L'objectif du dispositif national est de soutenir la trésorerie des PME et TPE en permettant le déblocage de plus de 500 millions d’euros de crédits bancaires sur le territoire national.
Le fonds de garantie SOGEFOM permet dès maintenant à l’AFD de garantir les crédits de trésorerie accordés par les banques aux PME et TPE dans les collectivités françaises du Pacifique.
Le dispositif concerne des prêts de 2 à 7 ans d’un montant pouvant aller jusqu’à 360 millions de FCFP maximum par entreprise.
Il concerne toutes les PME et TPE, quelle que soit leur date de création, à condition qu’elles ne soient pas en difficulté structurelle.
Pour en bénéficier, les PME et TPE peuvent s’adresser directement à leurs agences bancaires habituelles.
